Mercredi 16 septembre 2009
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Le moins que l'on puisse dire c'est que la perspective de payer une nouvel
impôt, tout vert qu'il soit, divise les politiques et n'est pas très populaire auprès de l'opinion. Selon un sondage TNS Sofres pour Europe1, 66 % des Français sont hostiles à cette
mesure et 73 % la jugent inefficace. Cette taxe, également appelée "contribution climat-énergie", les Français ne la comprennent pas : non seulement l'Etat assure que les 2,65 milliards
d'euros récoltés seront ensuite intégralement reversés, mais elle fait doublon avec une autre taxe, la Tipp, l'impôt qui frappe déjà l'essence ! De plus, en pénalisant les ménages les plus
modestes, elle est jugée socialement injuste. Alors cette taxe, fausse bonne idée ou moyen détourné d'établir un nouvel impôt au prétexte de la sauvegarde de l'environnement ?
Quoi qu'il en soit, dès 2010, l'Etat va tomber sur le râble de ceux qui consoment (bien obligés !) de l'essence, du fuel et du gaz, soit la quasi totalité de la population ! Quant au prix,
fixé à 17 euros la tonne de CO2, il reste relativement abstrait pour la majorité des Français. Aussi, pour connaître le montant de sa taxe carbone la
CLCV, l'une
des association les plus importantes de consommateurs et d'usagers propose un
calculateur en ligne gratuit. A partir d'une évaluation de
votre kilométrage annuel, du type de carburant (essence ou diesel), de votre consommation de gaz domestique et/ou de fuel et le nombre de personnes vivants au foyer, le simulateur donne un montant
approximatif de votre contribution à la politique écologique du gouvernement.
Par AGT
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Publié dans : Pratique
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Lundi 23 février 2009
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Après le lancement, en décembre, de son premier bureau de poste virtuel, la Poste propose aujourd’hui aux internautes d'imprimer eux-mêmes leurs timbres ! Fini les files d’attente au guichet ou
devant la machine à timbre. La Poste confirme ainsi la dématérialisation (certains diront la déshumanisation) de ses services. Petit bémol, le prix du timbre imprimé est le même que dans un point
de vente officiel. Or, papier, encre, imprimante sont tout de même à la charge de l’internaute, ce qui aurait dû impliquer une baisse sensible des tarifs. La Poste gagne ainsi sur plusieurs
tableaux : personnels, encombrement de ses locaux, matières premières, etc. Quant à l’internaute, il gagne du temps et c’est bien ce qui compte finalement. Aussi, pour profiter du timbre en ligne
il vous suffit d’une carte de payement, d’une imprimante et d’une visite sur le
site officiel sécurisé. Avant toute chose il est nécessaire de
s’inscrire (nom, e-mail, adresse, mot de passe, etc.) pour pouvoir bénéficier du service. Ce n’est qu’ensuite que l’on peut très facilement choisir son timbre parmi plusieurs thèmes, définir les
caractéristiques du courrier à poster (destination, poids, etc.), vérifier et payer sa commande et imprimer ses timbres. Enfin, il faut savoir que le montant minimum pour le règlement par
carte bancaire est de 5 euros et que la date de validité des timbres ne peut excéder 60 jours.
Lundi 19 janvier 2009
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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur un site Web est désormais sur
Dataopedia. A qui appartient le nom de domaine d’un site, qui en est l’éditeur, quelle est sa fréquentation, a-t-il été mis à jour récemment, etc., toutes ces
informations sont centralisées grâce à ce nouvel outil. Véritable fureteur, Dataopedia va chercher les données publiques sur les sites susceptibles de les abriter, comme Digg, Technorati, Alexa,
Compete ou Quancast. Pour assouvir votre curiosité, il suffit d’indiquer l’adresse d’un site Web pour que Dataopedia vous propose une page de résultats contenant : le PageRank Google, les
Statistiques de fréquentation, le nom du possesseur du nom de domaine, les principaux pays où le site est le plus visité, les vidéos et images liées au site, sa popularité à partir des citations
dans Yahoo Answers par exemple, les contacts administratifs et techniques, la localisation cartographique du site et la société à laquelle est rattachée le site. Il est également possible de
recevoir les informations que l’on cherche par courrier électronique en envoyant un courriel à data@dataopedia.com avec dans le sujet le nom du site concerné. Les internautes peuvent même laisser
un commentaire sur le site consulté. En effet, outre l’agrégation d’informations, un autre des objectifs de Dataopedia est de récupérer et de stocker des informations de la part des utilisateurs.
Impossible désormais de se cacher, Dataopedia rend le web transparent, il était temps !
Mardi 13 janvier 2009
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Cela fait à peine une semaine que la folie des soldes s’est emparée du Net que déjà on
nous annonce une année record. Selon une étude de la
Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), vous seriez 75 % a avoir l'intention de faire les
soldes sur Internet. C'est 6 % de plus que l'an dernier. Paradoxalement, c’est la crise économique qui dope le commerce en ligne en cette période de rabais. Pour les cybermarchands, pas question
cette année d’étaler les pourcentages de remise sur cinq semaines au risque de laisser filer l’e-chalant. Aussi, les boutiques en ligne affichent-elles d’emblée des ristournes maximum allant
jusqu’à 90 % ! Il faut appâter le cyber-acheteur afin d’écouler les invendus accumulés ces derniers mois en raison de la crise et de la baisse du pouvoir d’achat. Les soldes en ligne les plus
avantageux sont sur
BrandAlley.fr,
24h00.fr,
A-vos-soldes.fr,
Soldes-web.com,
Rueducommerce.fr ou
Avantageshopping.com. Pour ceux qui
souhaitent allier soldes et écologie, le site
Eco-sapiens.com liste les sites de commerces équitables à ne pas manquer. Enfin, rappelons qu’un achat sur
Internet, même en période de soldes, peut être échangé. On peut aussi changer d’avis et retourner son achat dans les sept jours. Il est également important de vérifier les informations concernant
le cybermarchand avant d’acheter. Coordonnées, réputation, situation financière du cybermarchand ou conditions contractuelles sont autant de renseignements dont il faut s’assurer pour profiter des
soldes en toute sérénité.
Par AGT
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Publié dans : Pratique
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Mardi 23 décembre 2008
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Nous sommes tous les fils et les filles de
notre époque. Construits au quotidien par ce qui ce passe autour de nous et dans le monde. Aujourd’hui, la génération dominante, celle qui représente les jeunes diplômés, les futurs actifs, les
forces vives de la Nation, soit 28% de la population française, s’est nourrie à l’Internet intensif. Nés dans les années 80-90, les enfants de la générations Y sont montés version TIC 2.0. Internet
n’a aucun secret pour eux. Ils ont pris le pouvoir sur le Web et en modifient les contours de manière de plus en plus radicale chaque jour, au point que la génération précédente, les X (1957-1980),
ont de plus en plus de mal à suivre. Il n’est pas étonnant que les principaux acteurs du Web 2.0, à la tête des Facebook et autres Youtube, soient des Y. Pour être à l’aise dans leur Web, ils ont
donné naissance à des comportement bien particuliers. Ainsi, avec cette “net generation” ou “génération Wikipédia”, l’internaute est au pouvoir. Il façonne “son” Internet, celui des réseaux
sociaux, des sites d’échanges de fichiers, des blogs, de la prédominance des images et du savoir universel accessible à tous. Cette liberté numérique, le Y veut pouvoir en jouir partout et pas
seulement dans le monde virtuel. La société, le monde de l’entreprise, l’éducation doivent s’adapter pour évoluer au même rythme que les Y, au risque de créer un conflit de cultures. Ainsi, un Y
aura du mal à comprendre qu’il doit travailler sur un ordinateur vieillot, que le Firewall de l’entreprise lui interdit de se connecter à Facebook ou à Messenger, que l’actualisation de son blog
n’est pas autorisé au travail et que pour communiquer il doive écrire un courriel pré-e-numérique ! Aussi, pour mieux les connaître, des sites spécialement consacrés à la génération Y voient le
jour sur Internet comme
Lagenerationy.com ou
Generationy20.com. On y apprend, entre autres, que c’est la génération
Y qui vient d’enflammer la Grèce ces dernières semaines à cause d’un mal-être profond, celui d’une génération qui ne parvient pas à s’insérer durablement dans la société et le monde du travail.