Lundi 4 mai 2009
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On se souvient de l'échec mémorable du site faismesdevoirs.com en mars dernier qui avait du fermer ses portes avec fracas dès le lendemain de son lancement. Le
site, qui proposait aux collégiens et aux lycéens de rédiger leurs devoirs moyennant finance, avait soulevé un véritable tollé dans le monde enseignant, chez les parents d'élèves et auprès du
public en général. Aussi, proposer un site d’aide aux devoirs quelques semaines plus tard est des plus risqué. C’est le pari qu’entant bien tenir
Devoirs.fr, mis
en ligne le 27 avril. Les fondateurs du site misent sur l’adhésion d’au moins 100.000 adhérents avant la fin de l’année 2009. Pour y parvenir, rien n’est laissé au hasard. Ainsi, les membres les
plus actifs sont récompensés par des points à échanger contre des lots culturels (voyage au Futuroscope de Poitiers, visite des châteaux de la Loire, Nintendo DS...). Totalement gratuit, Devoirs.fr
fonctionne un peu comme un site communautaire et repose sur l'échange et l'entraide entre les internautes. Plus questions donc de vendre des devoirs tout faits aux adolescents. Cependant, le
ministère de l'Éducation affirme rester “vigilant” et met en garde contre le "risque inhérent à toute diffusion d'information pédagogique sans contrôle des enseignants". Mais l’équipe du site est
confiante et travaille déjà sur une seconde version qui facilitera notamment les échanges sur les techniques de dessin. A l'approche des examens de fin d'année scolaire, le site peut s’avérer un
bon outil de révision.
Lundi 27 avril 2009
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Les films en lice, les membres du jury, présidé cette année par Isabelle Huppert, l’affiche du 62e Festival sont des éléments clés de cet événement planétaire consacrée au
7e art. Mais il est un autre acteur de cette grand messe du cinéma que l’on ne saurait négliger : le
site internet du Festival. D’autant que cette
année, le site a changé son allure, sa garde robe et son maquillage. La nouvelle mouture devrait répondre, selon le communiqué diffusé par le service de presse du Festival, à une volonté de faire
"évoluer son identité et son style afin d'offrir la manifestation dans sa diversité et son dynamisme". Un programme ambitieux pour séduire les festivaliers, les cinéphiles et les professionnels qui
doit passer par la mise en ligne de plus d’images et de vidéos. Ainsi, l’affiche officielle, les photos du président Gilles Jacob, de la baie de Cannes ou de la Palme d’or peuvent, pour l’instant,
être télécharger gratuitement... En vérité, pas de quoi attirer les fans, mais qui devrait s’avérer pratique pour les professionnels. Le site promet également d’informer le monde sur tous les
détail de la manifestation. Soit, mais rien qui ne sera également disponible ailleurs sur Internet. Aussi, le site, tout de noir et or vêtu, a -t-il sans doute fait peau neuve, mais entre les fans
sites, les blogs, les sites spécialisés et ceux de la presse en général, la concurrence sera rude pour retenir les internautes. Quant à l’espace consacré aux “Archives”, considéré comme le point
fort du site, il est largement concurrencé par d’autres sites comme celui de l’
INA. Les quelques 2.000 documents audiovisuels, la possibilité pour
les internautes de mettre en ligne leur vidéo personnelle et une interface de qualité en font une mine d’or pour tous les cinéphiles. Espérons que d’ici le 13 mai, date du début des festivités, le
site officiel du Festival évolue vers plus de “dynamisme” en insistant davantage sur l'aspect communautaire et interactif qui font le succès de ses concurrents.
Dimanche 26 avril 2009
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L’offre de bibliothèques virtuelles n’en fini pas de se multiplier sur Internet. Après
l’
Open Content Alliance de Yahoo en 2005, le
Google Book Search en 2006, qui entend numériser toutes les
oeuvres littéraires de la planète et
Europeana en 2008, la bibliothèque du patrimoine culturel européen lancée par l’Union européenne, c’est au tour de
l’UNESCO de proposer sa
Bibliothèque numérique mondiale. Inaugurée le 21 avril, cette nouvelle initiative aux internautes se présente comme une alternative
plus complète à ses prédécesseurs. Un projet rendu possible grâce à la collaboration de la bibliothèque du congrès américain et le soutien d'une trentaine de bibliothèques nationales, mais aussi au
financement de Microsoft et Google qui ont contribué respectivement à hauteur de 1 et 3 millions de dollars. En attendant de pouvoir nous repaître sans limites des trésors de ce temple de la
connaissances universelle, seuls 1 338 “objets” dont des manuscrits, des cartes, des livres, des photos, des films, et autres enregistrements sonores sont pour l’instant accessibles en
ligne. Cependant leur consultations est particulièrement facile et pratique grâce à une interface de grande qualité. Ainsi, il est possible d’admirer la première carte mentionnant l'Amérique datant
de 1507, réalisée par un moine allemand, une peinture d'Afrique du Sud, vieille de 8.000 ans, représentant des antilopes ensanglantées ou encore d’écouter la Marseillaise chantée en 1898 !
Lundi 20 avril 2009
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La “transparence” pour redonner confiance aux professionnels de la santé et aux patients,
voilà l’objectif de l'
Afssaps qui va mettre en ligne un catalogue descriptif des essais cliniques des médicaments à partir du 22 mai. L'Agence française de
sécurité sanitaire des produits de santé a donc décidé de mieux informer le public en rendant disponible sur Internet un répertoire d’essais (à l'exception des expériences préliminaires) qui
inclura un descriptif de l’essai, son état d’avancement et un résumé des résultats une fois l’essai est terminé. Sur les 1 000 demandes d’autorisations d’essais cliniques déposées en 2008, 74 %
proviennent de l’industrie pharmaceutique mais l’Assistance Publique- Hôpitaux de Paris en est le premier promoteur. C’est la cancérologie, première cause de mortalité en France, qui est le domaine
thérapeutique le plus concerné, avec 27 % des demandes, suivie par le système nerveux central avec 16 % des demandes. Les thérapies cellulaires ont fait l’objet de 27 demandes et les thérapies
géniques de seulement 7 demandes. Des chiffres qui traduisent non seulement l’importance des besoins en médicaments par rapport aux maladies les plus fréquentes, mais également l’intérêt commercial
à développer sur le marché tel type de médicament en fonction de sa rentabilité. Dans les pas de l’Afssaps, Vidal, le spécialiste de l'information santé, vient de lancer Eurekasante.fr qui
répertorie plus de 120 maladies courantes, ainsi que 5 000 médicaments vendus en pharmacie avec ou sans ordonnance.
Lundi 20 avril 2009
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Qui peut se targuer de doubler le nombre de ses visiteurs en un mois et d’afficher près de 6 millions d’utilisateurs dans le monde ? D’être à la fois un réseau
social à la mode, un système d’alerte pour avertir la population en cas d’accident de la route ou d’inondations, un outil de promotion pour les artistes, de faire peur aux parents à cause de ses
effets nocifs pour la scolarité de leur enfants, de participer à la communication des partis politique en campagne, comme le PS, etc. ? Cette performance est le fait du désormais incontournable
Twitter, qui en l’espace de quelques mois, est devenu “LE” phénomène médiatique dont tout le monde parle. La recette du succès tient à peu de chose en fait : à la
fois réseau social et outil de microblogage, Twitter permet aux utilisateurs de bloguer gratuitement grâce à des messages ultra courts, type SMS, de 140 caractères au maximum. On peut accéder à ce
service à partir d’une messagerie instantanée de type Google Tal, d’un téléphone portable ou encore via des logiciels ou sites Internet tiers basés sur l’API libre de Twitter comme MadTwitter
(Windows), Twitterific (Mac OS X) ou Tweetr et Pwytter (multiplate-forme). Le concept de ces mini messages que l’on appelle “tweets” (“gazouillis” en français) a été développé en 2006 par la
société américaine Obvious. A l’origine, l’objectif était de permettre à chacun de dire ce qu’il était en train de faire. Certains l’ont donc utilisé pour parler d’eux et décrire les détails leur
vie dans le menu. D’autres s’en servent pour diffuser de la micro information à leur communauté. Et tout le monde s’y met. Ainsi, plusieurs anecdotes mettant en scènes des personnalités créaient le
buzz chaque semaine. Lorsque Lance Armstrong s'est fait voler son vélo le mois dernier, il a publié un tweet et une photo pour avertir la communauté Twitter, qui l'a aidé à retrouver son Trek TTX
d'une valeur de 10 000$ dans les 48 heures ! Plus qu’un simple gadget, Twitter est désormais une véritable plate-forme d'expérimentation pour de nouvelles formes de communication avec toutes
les dérives qui peuvent en découler.