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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 04:42
Après avoir régné pendant 15 ans sur les ordinateurs de la planète, via Windows, Internet Explorer a de plus en plus de mal à séduire les internautes. En effet, depuis la sortie de la version 8 il y a quelques jours, les téléchargements plafonnent (1,56% seulement de parts de marché) et les critiques pleuvent comme les balles et les obus à Gravelotte ! Plantages sévères, compatibilité avec certains standards du Web (CSS, XHTML et HTML4) à revoir ou encore impossibilité d’accéder à certains sites, voilà en substance les principaux reproches faits à IE 8. Aussi, les internautes préfèrent-ils se tourner vers la concurrence comme Firefox, le navigateur de la fondation Mozilla, fort de 46 % de parts de marché. Pourtant, le marketing de Microsoft a bien essayé de placer Internet Explorer 8 comme le navigateur le plus rapide du marché. Peine perdue, des études indépendantes prouvaient au contraire que le navigateur de Microsoft était à la traîne de ses concurrents. Aussi, Microsoft a-t-il tenté de faire passer IE 8 pour particulièrement efficace en matière de sécurité. Or, à l’occasion d’un concours de hacking, le CanSecWest, des experts en sécurité informatique ont démontré le contraire la semaine dernière. Il semble que le navigateur le plus sûr soit Chrome de Google. Firefox, Safari et Internet Explorer ayant été piratés en quelques heures seulement ! Le salut pour IE 8 passera sans doute par le biais des mises à jour de Windows Update le 13 avril prochain. Un moyen toujours efficace pour Microsoft d’imposer son navigateur.

Publié dans : Navigateurs/Messageries
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 04:39
Il fallait être drôlement culotté pour mettre en ligne une encyclopédie entièrement libre et gratuite juste après l’explosion de la Bulle Internet en 2000. Après les années euphoriques où le Net était synonyme d’argent facile et ou tout était monnayable, le contre-pied pris par Jimmy Wales et Larry Sanger de revenir aux principes de gratuité du Web fut jugé complètement utopique à l’époque. C’est aujourd’hui un pari gagné. Les internautes la plébiscitent (8 rang mondial des sites les plus visités) et s’y précipitent en tant que contributeurs. Lancée en janvier 2001 (mars 2001 pour la version française), l'encyclopédie libre Wikipédia propose plus de 12 millions d'articles en 250 langues, dont 780 000 articles en français. En moins de 10 ans, Wikipédia est devenue l’une des plus grande réserve de contenus libres du monde pouvant rivaliser avec les encyclopédies les plus réputées comme l'Encyclopaedia Britannica. Savante, Wikipédia est aussi réactive. On y trouve des références liées à des sujets d’actualité comme l’affaire Madoff, ce qui renforce son audience toujours plus importante. Cette réactivité est aussi le point faible de Wikipédia. Chacun étant libre de rédiger ou de corriger un article, il arrive que Wikipédia soit détournée au profit de certaines propagandes politique ou économique ou simplement squattée pour diffuser des fausses nouvelles. Wikipédia peut aussi faire l’actualité. Il y a quinze jours l’encyclopédie consacrait une page à la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dévoilant des informations classées secret-défence comme l’organigramme de nos barbouzes composé de de huit sous-directions (protection économique, terrorisme, technologies du renseignement, subversion violente, etc.), en leur accolant, à chaque fois, le nom d'un responsable ! Encensée ou critiquée, Wikipédia est désormais incontournable au point que même le cinéma s’y intéresse. Le réalisateur Scott Glosserman tourne actuellement le film Truth in Numbers (La vérité en chiffres) relatant l'histoire de l'encyclopédie collaborative.

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Par AGT - Publié dans : Actualités Internet
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 08:56
Où étiez-vous en mars 1989 ? A cette époque, un physicien du CERN, Tim Berners-Lee, présentait les premières ébauches du World Wide Web (www), une technologie permettant de créer un maillage d’informations (la “Toile”) reliées par des liens (hypertexte). L’Internet vient de prendre un tournant décisif. Car, si le Net n’est pas nouveau - il existe depuis les années 60 - c’est bien le Web qui va populariser le “réseau des réseaux” et transformer radicalement notre façon de communiquer et révolutionner notre vie quotidienne. En effet, et même si désormais les deux termes sont souvent synonymes, il ne faut pourtant pas confondre Internet et Web. Le Web n’est qu’une des applications d’Internet parmi d’autres (courrier électronique, messagerie instantanée, Usenet, etc.). Le Web est donc accessible via l’Internet qui est le réseau informatique mondial utilisant le protocole de communication IP (Internet Protocol). Afin de faire fonctionner le Web, trois technologies ont été développées : les fameuses URL ou adresses web, le langage HTML permettant d’écrire des pages web contenant des hyperliens et le protocole de communication HTTP utilisé entre les navigateurs et les serveurs web. Ces technologies, ainsi que d’autres apparues depuis (XHTML, XML, RDF, CSS, PNG, SVG...), sont devenues des standards du Web dont l’universalité est défendue par le World Wide Web Consortium (W3C) fondé en 1994 par... Tim Berners-Lee ! A l’occasion des 20 ans de son “bébé”, Berners-Lee s’est d’ailleurs inquiété de l’avenir du Web. Selon lui, les habitudes de navigation des internautes sur la Toile seront de plus en plus sous la surveillance des gouvernements et des entreprises, dont l’objectif est de constituer des profils personnalisés. Sans doute un coup de griffe à Google qui vient de lancer un service publicitaire permettant de créer un profil des internautes afin de leur proposer des annonces liées à leurs recherches. Pour commémorer cet anniversaire, le CERN a mis en place une page spéciale avec photos et vidéos.
Par AGT - Publié dans : Actualités Internet
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 08:52
L’éditeur de solutions de sécurité McAfee vient de publier un rapport alarmant sur les “spams”, ces courriels non sollicités qui polluent nos messageries électroniques. Ces pourriels, comme on les appelle aussi, devraient connaître une augmentation de l’ordre de 20 % ce mois-ci. Un chiffre considérable au regard des coûts de gestion imputables à ces messages non sollicités. En effet, McAfee estime que le “spam” coûte "en moyenne 182.500 dollars par an" aux entreprises, sans compter les coûts de stockage. En cette période de crise, le budget consacré aux pourriels pourrait même s’avérer désastreux. D’autant que les “spammeurs” innovent sans cesse et laissent à la traîne les filtres mis en place par les entreprises. Dernier spam à la mode, le message “Nous embauchons” qui vous invite à postuler pour un emploi dans une grande société. Si les liens renvois bien vers les sites officiels de ces entreprise, en revanche, la pièce jointe cache un dangereux virus. Autre innovation qui permet de déjouer les filtres : les message ne sont plus seulement diffusés en anglais mais dans la langue des internautes. La vigilance est donc de mise. En plus des recommandations de bons sens pour lutter contre le spam (ne pas répondre, ne pas ouvrir la pièce jointe, ne pas cliquer sur un lien hypertexte, etc.), une des solutions consiste à crypter son adresse de courriel. Plusieurs sites proposent ce service gratuitement comme Caspam.org ou Ladybug.fr/ladymailencode.
Publié dans : Les chiffres du Net
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 09:26
La grève interpro du 19 mars se prépare activement, et vu les crispations actuelles autour de la politique sociale du gouvernement, elle devrait dépasser le succès de celle du 29 janvier dernier. Sur Internet aussi la grève s'organise et plusieurs initiatives courent en ce moment sur la Toile :

- Les agents de l’Insee par exemple, opposés au projet de délocalisation d’une partie de leurs services à Metz, ont décidé de bloquer pendant toute la journée l’accès au site Internet de l'Institut.
- Certains groupes facebook rassemblent plusieurs milliers de personnes et appellent à la mobilisation.
- Il y a aussi plusieurs sites dédiés comme 19mars 2009. fr ou ou celui du Syndicat Pouet Pouet.

- Pour ceux qui souhaitent faire la grève mais qui sont dans l'impossibilité de se rendre dans la rue le 19 mars prochain, il est également possible de participer au mouvement en faisant l'e-grève. Il suffit pour cela de signer la pétition suivante : http://www.lapetition.be/en-ligne/jpeux-pas-faire-grve-mais-jfais-grve-quand-mme-3769.html


Quant aux opposants à la grève, ils ne sont pas en reste et manifestent leur opinion sur Contribuables.org, un groupe de pression de droite, ou réclament "un vrai service minimum" sur Stoplagreve.com, émanation du syndicat étudiant de droite Uni.




Par AGT - Publié dans : Actualités Internet
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